Cette fresque a été réalisée dans le cadre du Caps festival , organisé par l’association Co42 en partenariat avec rentingArt et la ville de Clichy. L’objectif est de faire découvrir la culture urbaine et l’art contemporain au grand public.
Elle a été réalisée par plusieurs artistes :
- « Le Monkey Bird Crew » (MBC) est nouveau duo du street art qui a fait son apparition en 2012 : On sait peu de choses sur ces deux artistes sinon que l’un se fait appeler Temor (Le singe) et l’autre Blow the Bird (ou The Blow – L’oiseau). Pochoiristes reconnus pour la précision de leur trait et la finesse de la découpe, entièrement réalisée à la main, ils sont spécialisés dans les représentations d’architectures métaphysiques où l’oiseau et le singe cohabitent. Ils sont originaires de Bordeaux et d’Orléans où l’on peut voir l’essentiel de leur travail. Ils ont obtenu le « Le Golden Street-art 2017 » pour une fresque peinte à Grenoble.
- Cyprien Rimbeault un artiste spécialisé en lettrage, en enseignes et signalétiques. Il maîtrise aussi la calligraphie, la dorure sous verre, la gravure sur bois et métal, la peinture en décors et l'imitation de matière
- Raluca Boca alias Behoa studio est une jeune artiste et peintre contemporaine, dont l’univers tisse la mémoire et le quotidien, entre peinture figurative, muralisme et exploration des lieux abandonnés.
Entre tradition classique, geste libre et sensibilité de l’espace, elle compose un langage visuel singulier, à la croisée du passé et du présent.
Cette longue fresque se situe dans 9 arches différentes. Elle rend hommage aux transformations passées, présentes et futures de la ville de Clichy, autour du thème de cette édition : « Mutations Urbaines ». Une belle manière de faire dialoguer street-art, patrimoine urbain et évolution de la ville
• La typographie de Cyprien Rimbeault se situant entre héritage de documents d’archives publicitaires, affiches, et signalétique.
• Les pochoirs de Le Monkey Bird Crew faisant émerger des présences hybrides, animales et humaines évoquant ici l’interdépendance entre les espèces et la nécessité de repenser notre place dans l’écosystème urbain.
• La peinture de Behoa studio qui introduit le mouvement, les vibrations et la transformation des éléments vers une transition progressive de l’organique vers le vivant.
Les 9 arches forment ainsi les séquences d’une image continue et nourrissent une projection d’une ville transformée, où l’architecture devient support d’une nouvelle cohabitation entre nature et urbanité. (clichés Juin 2026).
Lionel Gripon et Alain Sangouard - Déc
2003
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